Moïse

 

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Étude sur Moïse  mise à jour 03/03

Cette toile Moïse l'Égyptien est une oeuvre de :" Eliab le berger"

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Moïse et l'hébreu  

   La Langue et le Message      

               La langue hébraïque comme toute les langues est un véhicule. Nous l'avons dit les langues vernaculaires sont évolutives, elles changent selon les besoins, les influences et les modes. L'hébreu, est restée une langue fixée dans sa graphie, pour conserver le message traditionnel, telle qu'il a été émis. Ce message reste à l'ordre du jour pour notre humanité, qui manque par trop d'humanité.

               Nous savons presque tous, ce qu'il y a lieu de faire et d'éviter de faire. Les tentations d'idolâtrie, de servir l'argent, le pouvoir, de manipuler, de tromper et d'exploiter autrui sont toujours présentes.  Avoir un comportement droit est une éthique connue, et peu appliquée. Ceux qui  s'y tiennent se reconnaissent.

               C'est le message mosaïque, répété par tous les prophètes, qui est exprimé en hébreu, et la langue est le média de ce message. C'est pourquoi, il est juste de revenir à l'hébreu, support et véhicule non changeant, riche de ces sens indélébiles, c'est à chacun de s'en pénétrer.

 

Moïse est-il le créateur de cette langue ?

Est-il l'auteur de ces cinq livres formant la ThORaE ?

 

   Les philologues et exégètes des 19 et 20me siècles se sont efforcés de montrer que Moïse ne pouvait en être l'auteur, d'ailleurs disent-ils l'écriture alphabétique n'existait pas encore ! Ils se demandent même si Moïse a vraiment existé. C'est comme pour Jésus, on ne met pas en doute Hérode, on a retrouvé le palais de celui-ci dans Jérusalem, mais rien sur Jésus… On ne parle de Pharaon ou d'Hérode que par Moïse et Jésus. Ceux-ci sont toujours vivants, plus que bien de nos contemporains.

1.  Créateur  et utilisateur  
de l'Ælephbeith protosinaïtique

Dans le court historique sur l'origine et la naissance de l'alphabet,[1] nous                     avons   vu des liens entre les Hiéroglyphes, le hiératique, et l'écriture alphabétique  protosinaïtique. Les inscriptions que vous avez observées, remonte aux              environs du 18me  avant JC. Ce lien n'est pas linéaire, les graphies se transforment comme le NouN  égyptien qui devient le MeM  hébreu,  tout en gardant la même graphie :          une vague d'eau. C'est le sens sacré, que nous appelons d'un terme grec, hiéroglyphique qui est conservé. Inutile de chercher d'une manière trop pointilleuse.

     Moïse et l'Egypte

Qu'il y ait une influence égyptienne est affirmé dans les livres de Moïse, il n'y a rien  là de nouveau, cela ne remet absolument rien en question. On sait que Moïse, fils (adoptif ou non) de la fille et sœur de Pharaon, dont on a retenu le nom, Batia, elle-même  initiée et  qui savait que son fils avait une mission importante à accomplir. Elle l'a suivi dans l'Exode. Moïse a reçu une éducation princière, et a été initié aux plus hauts niveaux        dans les Temples, en particulier celui de Ptah à Memphis, et surtout celui d'Héliopolis,     AON en hébreu, en relation avec Joseph le patriarche, ainsi que dans ceux  de Thèbes où se  trouvait le culte d'Amon, exercé par une second sacerdoce spécialement intéressé par les affaires de ce monde.

A Memphis, il a appris et maîtrisé les trois sens distincts des mots " Il a suivi en cela, la méthode des prêtres Egyptiens, car je dois dire avant tout que ces prêtres avaient trois manières d'exprimer leur pensée".[2] c'est comme nous l'avons dit, le sens propre, le sens figuré, et le sens hiéroglyphique ou sacré, qui jaillissent du même mot.

            Moïse et l'hébreu :

C'est tout le génie de Moïse d'avoir rendu ces trois sens dans une nouvelle écriture, une écriture alphabétique. C'est une transplantation réussie qu'il a faite.  Tout le génie de Moïse est de conserver le sens hiéroglyphique dans une écriture alphabétique. C'est ce que nous avons toujours dans le BéRÆŠÎTh. Cela ne peut prendre une ride.         L'hébreu est le fils des hiéroglyphes et d'une langue cananéenne,  langue des nomades de cette région entre l'Asie et l'Afrique.

            Les inscriptions proto-sinaïtiques nous démontrent que cette écriture existait, et qu'il semble même que les scribes égyptiens et cananéens ou bédouins travaillaient côte à côte, connaissant peut-être les deux manières de graver la pierre. Dans le texte de l'Exode,  il est dit qu'en plus des "fils d'Israël" il y a " Une Loi Une, pour les autochtones et les étrangers parmi vous "( Exode 13, 49 ). C'est dire que toutes sortes de personnes se sont impliquées dans ce départ et cette libération. En particulier des Egyptiens, détenteurs du Dieu UN, qui savaient qu'ils n'avaient plus leur place en Egypte devenue "polythéiste, idolâtre" et spectaculaire, sous l'emprise du clergé d'Amon de Thèbes, la polarité "obscure" de la Tradition Egyptienne. Parmi eux, se trouvaient de nombreux scribes…

            Les "Tables de pierre" gravées par le "doigt de la Divinité" est le signe de cette transformation, ce sont des lettres-signes qui sont gravées par le feu de l'Esprit. Elles gardent un sens sacré, hiéroglyphique, et leur sens propre. Elles sont appelées " Les dix Paroles" et non des commandements. Ces Paroles sont représentées par les dix premières lettres de l'alphabet  
  Le BéRÆŠÎTh composé par Moïse, conserve pour chaque mot ce triple sens. Il faut retenir en particulier  "La Cosmogonie des hébreux", les dix premiers chapitre de la Genèse, où ces trois sens sont radicalement mêlés, ce qui entraîne les différences de traductions trop souvent vulgaires, ridicules et contradictoires….

2.       Moïse est-il l'auteur de ses Livres ?

            Moïse est  bien à l'origine du Texte, même si celui-ci n'est peut-être pas écrit de sa propre main. Dans le désert du Sinaï, l'Enseignement se poursuivait, c'était un      enseignement oral que donnait Moïse. C'est la Tradition orale, première celle "d'en haut", différente des nombreux commentaires qui vinrent par la suite des siècles plus tard. L'Enseignement est toujours direct, de Maître à disciple, de disciples à étudiant. Dans le désert, c'est donc une nouvelle génération qui recevra cet Enseignement. La Tradition antique est tout à l’inverse de ce que nous connaissons aujourd’hui en terme de publicité, l’on ne s’appropriait pas l’origine des travaux qu’on accomplissait. On ne mettait pas son nom propre, on donnait toujours celui de l’Ecole initiatique à laquelle on appartenait. C’est ainsi toujours le nom du maître initiateur qui apparaissait, aussi bien par révérence envers celui-ci que par soucis de lui rendre ce qui lui appartenait. C’est ainsi qu’on a le sentiment que certains "instructeurs" ont vécu plusieurs centaines d’années, ou encore qu’ils apparaissent à divers endroits de la planète en même temps. C’est donc l’Esprit de lignage, de Confrérie qui l’emporte sur celui de publicité individuelle. Il est mieux de montrer ce que l’on reçoit et de qui on le reçoit que de faire croire que l’on a tout inventé, comme cela est de mode en occident et plus particulièrement aux U.S.A où tout est new ; comme le New-Age…

            Ainsi l’Enseignement Traditionnel Hébraïque Oral transmit par Moïse s’est perpétué dans sa langue même, l’hébreu et dans ses mots, symboles et hiéroglyphes mêmes. C’est cela que nous recevons. La dissection rationaliste ne pouvant prendre en compte cette réalité, elle ne peut que tourner en rond, et ne s'appuie que sur des faits d’apparence logique, qui ne nous apprennent rien sur le cheminement de l’Esprit.

            De fait cela ne nous concerne guère. Il est bon de se tenir au courant des                       découvertes archéologiques et autres travaux, qui un jour ou l’autre, permettent de revenir au point de vue de la Transmission, comme c'est le cas pour les inscriptions proto-sinaïtiques.[3]

L'Ecrit est un pis-aller, parce que Moïse a su que l'Oral se perdrait et disparaîtrait. Il fallait donc sauvegarder l'essentiel dans un Ecrit Sacré : cette Mémoire Antérieure. Le Texte se présentait en une suite de Lettres-signes qui a été confié à un "peuple" éduqué autour de lui pour le recevoir et le transmettre.
L'unité de ton, comme de sens de ces Textes, est telle qu'il est très difficile de concevoir une multitude d'auteurs qui auraient des intérêts divers, comme le proposent les "professionnels de la Bible", qui ont inventé le texte multicolore, dont quatre influences seraient mélangées, les Elohimistes, les Yahvistes, les Deutéronimistes, les sacerdotaux... Leurs efforts, ne les mènent q
u'à occulter le sens sacré… Ce qui n'est pas d'une grande utilité.
La marque de l'hébreu comme du texte de Moïse est la rigueur. Les versets s'enchaînent, et ajoutent à chaque fois les nouveaux principes et développements.
Ce sont une rigueur et une force sans exception, lorsqu'une "erreur" semble se profiler c'est pour nous aiguillonner vers un sens profond, qu'il ne faut pas croiser sans le voir.

Moïse, comme il le dit lui-même s'appuie sur des Livres qui existaient déjà comme "Les Générations d'ÆDaM" mémoires de l'histoire des Humanités, ou encore "Les Guerres de  IEOE".
Moïse nous transmet d'une manière unifiée, l'histoire de la Création, de l"Univers, de la Planète, et des règnes qui se sont succédés dans l'évolution et des Humanités qui se sont           succédées.. Il nous transmet également ce qu'il y a de plus élevé dans la Révélation, la Loi de UN, et l'Unité de la Divinité dont le nom est ETRE-ETANT.

            Celui qui étudie le Sepher de Moïse, pour ce qu'il est, un livre Initiatique qui est une aide pour notre Humanité dans son évolution, reconnaît cette puissance et cette UNITE. Ils laissent les autres points de vue, à leurs abstractions rationnelles, qui ne font que nous noyer dans des considérations extérieures, sans forces et vaines pour celui qui "entre sur le chemin de la connaissance de ce qui est évolutif et harmonieux, et de ce qui ne l'est pas "
 Il est plus utile d'entrer dans l'Esprit du Texte  que de chercher toutes sortes de  ruptures.

3.  Le Nom : MoŠE  UVK

 En hébreu, l’étymologie est essentielle pour comprendre la réalité d’une chose ou d’un Etre. Pour confirmer toute cette « méthode », voyons ce que nous apprennent les noms de Moïse et de ses origines égyptiennes et hébraïques.
Il serait trop long d’entrer dans toutes les racines des noms concernant Moïse, nous ferons simplement l’arbre généalogique de celui-ci, pour mettre en évidence  les signes de la personne de Moïse et  sa mission.

     Selon les Ecrits de Moïse lui-même, il appartient à la tribu de LéVI, 3me fils de IĄQoB            et de LÆE, le patriarche de la future tribu de LéVI, qui signifie en hébreu additionne, lie ou mieux relier. . C’est la tribu qui sera au service de la Tente d’assignation dans le désert, puis plus tard au service du Temple.  Ce sera la "caste" des Prêtres, il s'agit plutôt d'une confrérie,. Nous avons malheureusement pris l'habitude de les considérer comme une famille de sang… On sait que les prophètes, sont une autre confrérie, puisqu'il y aura des "Ecoles de Prophètes", qui recevaient des étudiants de n'importe quelle tribu.
La principale caractéristique de la confrérie sacerdotale est de ne pas avoir de territoire, d'être  autonome, d'où de tous les territoires. Les LéVIs sont le lien unifiant toutes les                   autres tribus, notifiant ainsi leur mission spirituelle. Le territoire de Canaan est         divisé entre les douze tribus, dont la double de Joseph. Les Lévis étant la 13me qui ramène l'ensemble à l'Unité.

       MoŠE est le fils de  JBKD ĄMRaM et de IP"YW IOKheBeD, homme et femme de la tribu de LéVI. Le nom du père, rappelle celui d'ABRaM, avec ÆB , père, et ram élevé, sublime,  ici nous avons ĄM signifiant "peuple" le signe matériel et de la réalité physique          avec le signe universalisant,  donne cette idée de corporisation, de réunion. En hébreu,         c'est la relation avec. Le père de MoŠE est donc ce peuple qui s'élève, "sublime". La         Mère est  IO, la manifestation lumineuse de KheBeD, la Gloire divine, la grande force (Kh) génitrice (B) et nourricière (D). C'est à dire ce qui est resplendissant, c'est le "corps          glorieux", corps subtil épuré de toutes les masses négatives accumulées pendant le passage dans ce monde-ci. C'est le corps  glorieux, avec lequel Jésus se montre à ses disciples.

 Voilà donc la filiation de Moïse, "fils du peuple choisi, et de la gloire, lumière resplendissante". Il est naturel qu'il ait des frères et sœurs, pas nécessairement de sang, dont les noms sont ÆEaRoN et MiRIAM. On comprend que Pharaon s'en inquiète… Voilà une personne dont  la mission ne laissera pas l'humanité indifférente ni indemne…
           C’est  UWZP BaThIEa, la mère adoptive, sœur et fille de Pharaon, qui lui donne ce nom. Ce nom que nous rapporte la tradition, indique que c'est une jeune fille, certainement vierge ( BaThOuLEa est une vierge). Elle est  une jeune femme prêtresse, initiée des temples Egyptiens de Memphis, consacrés à PTaH, dieu Créateur. Elle sait donc quelle est l'entité qui se trouve dans le panier sur le fleuve, un enfant d'Hébreux… Il semble que MoŠe en égyptien veut dire enfant, il est vrai que l'on retrouve ce nom dans toute la lignée des Ramsès. Si cela veut dire enfant cela ne peut donc pas n'importe quel enfant, mais "fils choisit".

Et elle lui donne ce nom, en hébreu selon un trope particulier :

UVK  YKV  ŠeMO  MoŠE
L'on voit tout de suite que le nom de MoŠE est en relation  étroite avec ŠeM le Nom ( Divin ). Ce nom semble vouloir dire en égyptien ancien : " parce que je l'ai retiré des Ondes".

 

En Hébreu le nom de MoŠE est bien en relation avec les Eaux, c'est la première lettre du nom, M, ainsi qu'avec le feu, le Š enfin avec la Vie le U E, le souffle de Vie. Le nom  résume toute la vie de Moïse,  Les Eaux, celle du Nil, la traversée de la Mer dite "rouge", en hébreu IaM SOPh : la mer des limites… Le feu  avec le buisson ardent…Enfin l'Esprit qui règle toute sa vie.

     Un dernier élément pour montrer à quel point la venue de cet Initiateur est indiqué dans le Texte, c'est le nom hébraïque de ce fameux moïse, "corbeille de joncs" dans lequel il est confié au fleuve. Cette corbeille s'appelle UPZ ThéBaE. Ce nom ThéBaE est celui qui traduit "l'arche" de NoaH, notre Noé… On ne sait pourquoi on traduit ce même mot hébreu, par des mots aussi différents en français. Il est alors impossible de faire le moindre rapprochement entre Noé et Moïse.. Et pourtant, la boite flotte sur les ondes…C'est un lieu, une sphère de sauvegarde, comme l'indique le terme français une thébaïde… Tout comme NOé, Moïse est dans un lieu de sauvegarde pour initier une nouvelle période de développement  à l'Humanité. 
Moïse, comme d'autres, est le " sauveur" du monde futur.

C'est bien ce qui se passe, puisque après l'échec du monothéisme en Egypte, une autre direction est prise, et le flambeau va passer entre d'autres mains, celles du peuple des hébreux.

Le nombre du nom MoŠE est signifiant et éclairant, puisqu'il est de 13+ 21+5 = 39, ce nombre est multiple de 13 qui multiplié par trois fait 39. C'est le nombre de l'Esprit, que nous retrouvons dans ÆLePh  1+12+26=39.le nom de BaThIaE, la mère égyptienne est également de 39 : 2+22+10+5. Le 13 en hébreu est le nombre premier de la série de nombre des Noms de la Divinité ; 13,26,39,52… L'addition théosophique de 39 est 3, le nombre du monde manifesté.[4]

Cet ensemble est bien cohérent, la vie de Moïse nous donne des indications précises  sur la réalité des enjeux de ce moment de notre histoire. 
Ce message reste  vivant jusqu'à aujourd'hui.

Fabre d'Olivet, dans une de ses remarques, souvent mystérieuse, nous dit que la racine des noms de Moïse et Jésus est la même…

Certains n'ont même pas enregistré cette hypothèse qui éclairerait par trop le lien profond et réel qu'il y a entre ces deux missionnés. Jésus l'a d'ailleurs toujours affirmé :  accomplir et non abolir la LOI. L'un poursuit et accomplit le travail de l'autre. Ni contradiction, ni opposition, mais le même message transformé pour une nouvelle période évolutive de l'Humanité, celle de l'individuation.

Quelle peut être cette racine commune entre UVK  et  DVYUW  ou selon une seconde graphie qui spiritualise la première UVYUW , IEOŠĄ  et  IEOŠE, 
qui dans les deux cas peut se transcrire par  Josué, Jésus ?

Pour ces deux noms, nous avons d'un côte l'affixe extractif K M, le moyen de…De l'autre nous IEO  YUW la manifestation Vitale Lumineuse de…( voyez la tablature des lettres ci-dessus) il reste donc une racine  UV ou DV qui développe une idée de sauvegarde, de sauver et de sauveur… avec le ĄIN signe matériel, 
nous avons une sauvegarde qui consolide ( voir le chiffre 9 ). Lorsque la voyelle se spiritualise ( comme nous l'avons vu dans la progression des voyelles ci-dessus ) la racine évoque une sauvegarde plus vitale et essentielle.
le signe du feu spirituel et celui de la vie produit une racine vivifiante, spirituelle, équilibrée qui développe 
une idée de "sauveur". Celui qui met les choses en ordre. La Tradition hébraïque l'appelle le Messie, RWVK MaŠIaH… 
une conception qui demande  un effort salvateur…

La racine commune est donc  UV  ŠE, un agneau.

C'est cet agneau ŠE qui remplace  ITsHaQ lorsque son Père ÆBRaEaM veut l'offrir en "montée", sacrifice. ITsHaQ est alors remplacé par l'agneau, cet acte marque la fin des sacrifices humains, qui se pratiquaient encore d'une manière terrible sur la Planète, en particulier en Europe…
MoŠE est l'outil de l'agneau, le messager de la nouvelle LOI, c
elle du Dieu UN,  et de la LOI de l'UN, 
donnant sa vie d'hébreu, pour servir l'humanité.

"ŠE est l'agneau Pascal" celui qui est sacrifié la nuit du départ de l'Egypte, lorsque tous les premiers nés d'Egypte meurent. La transmission de la Tradition est ainsi signifiée à ce moment d'une manière nette. Voyez les versets 1 à 6 du 
chapitre 12 de l'Exode, ou nous avons le nom de MoŠE et  le nom de l'agneau ŠE…

Son successeur désigné est Josué fils de NOuN, dit "fils du poisson", fils de l'individuation, de ce futur de l'humanité ou chaque personne sera elle-même et non  désigné par le groupe, la famille, la tribu à laquelle il appartient. Mais un être personnel, exerçant ses libre choix.

Ce fut le message de Jésus, qui porte exactement le même nom  que celui de Josué, et qui transmet ce même message hébraïque sous la nouvelle forme pour l'évolution de l'Humanité.

UV ŠH l'agneau  produit une racine qui développe toute idée de pureté,  de calme, et d'équilibre. Le texte lui nous montre que le sacrifice de l'agneau se fait pour montrer à chacun,  le travail à faire. Cela demande le sacrifice de son "petit moi", de son "ego" et d'aimer les autres…

Enfin, voici la vérification par les nombre, la "preuve par neuf" ! ŠE vaut 21+5= 26, le nombre du nom propre de la Divinité Créatrice, ce qui est une signature sans appel. Ce n'est bien sur pas une preuve , mais à chacun de  voir les choses comme elles sont, et d'aller vers sa conviction personnelle, ce fort sentiment intérieur, qui ne demande plus rien d'autre.

                       4.   L’étude du Sepher de moïse                       Traductions Trahisons

Nous en revenons donc à cette question majeure, comprendre et accepter            ce que  Moïse a vraiment écrit.  Non pas prendre seulement ce qui convient à la morale, la philosophie du moment, mais tout ce qui est écrit, 
même si cela me dépasse, ou me choque. Si MoŠE est  ce grand prophète que tous reconnaissent, alors il est mieux d'écouter son Message et de le recevoir humblement tel qu'il est transmis.

Il est également utile de passer outre, ou au dessus des innombrables commentaires, juifs, chrétiens où autres, qui  trop souvent répondent à des situations particulières d'un certain moment conjoncturel. Ils peuvent aussi répondre à des dogmes de pouvoirs divers, qui infléchissent le texte dans le sens qui leur convient .

La plupart des traductions répondent à ce genres d'inflexions particulièrement intéressées. Il y a une autre façon
 de contourner le Texte de Sacré, c'est d'en donner, comme le font souvent 
les Rabins, une interprétation moralisante. C'est-à-dire en tirer un mode de comportement étroit tendant à conserver les choses dans l'état. Les Rabins ont dit, 
ils ont écrit, ainsi le Thalmud devient plus important que le BéRÆŠITh … 
Ce conformisme est inquiétant.

Depuis la première traduction, celle des Samaritains vers le 6me siècle av.J.C, qui d'ailleurs ne retiennent toujours que les cinq livres de MoŠE, aux Targum en langue araméenne du temps de Esdras, à la traduction grec des Septante qui 
supplanta même le texte hébreu, puis la Vulgate de Jérôme, le sens hiéroglyphique a disparu derrière une interprétation très matérielle et vulgaire, donnant toujours 
le sens le plus lourd. Ce n'e sont pas finalement, les grandes difficultés de tout
 travail de traduction d'une langue dans une autre qui est ici en question, mais l'honnêteté des traducteurs et de leurs commanditaires.

Il va de soi, que ce ne peut être le Chemin de connaissance de tous que d'étudier l'Hébreu, pour lire le Texte dans  sa langue originale. Les traductions sont donc nécessaires et utiles. Qu'elles soient déformantes ne serait pas nocif, si elles ne trahissaient pas tant le sens sacré, hiéroglyphique du texte. Une traduction, comme nous l'avons montré tout au long de cette première partie, se doit d'être rigoureuse, transcrire rigoureusement les signes lettres hébreux lorsqu'on les donne, et faire souvent appel à des périphrases pour approcher le sens si riche du texte. 
Dans tous les cas, c'est le sens qui dit l'emporter.

Dans ces traductions, il ne devrait s'agir, ni de dogmes, ni d'habitudes, ni de conformisme, ni de poésie, comme cette nouvelle traduction qui vient de sortir, et où il n'est pas question de sens, mais de modernité…Il s'agit, humblement, d'être au plus près de ce que MoŠE transmet comme Enseignement. Ne dit-il pas toujours que c'est la Parole, le Doigt du Créateur qui se manifestent et non sa propre volonté. Le message n'est il pas celui de la liberté humaine, de l'exercice du libre-arbitre, et de libération, tout ce que nous raconte MoŠE est l'histoire de l'Humanité essayant de se libérer de ses entraves, de ses manques de ses erreurs, en luttant contre le passé contraignant, la peur, l'aliénation.
C'est un mode d'emploi pour se libérer de l'esclavage, pour sortir du pays d'Egypte.  Aujourd'hui, nous dirions sortir de la Société Idolâtre de la Monnaie et de la Marchandise,  qui est du domaine de la régression, et de la mort.

Enfin, le fait que cette langue dite morte soit redevenue une langue vivante, n’entraîne de ce point de vue, aucune importance. Sinon que le sens commun est le sens perçu par tous, le sens sacré est toujours à chercher.
    L'Etude du Sepher de Moïse ou 
"La ThORaE"  est toujours d’un intérêt majeur, 
source de connaissances et de révélation,
message de clairvoyants, dont la vision de la réalité reste évidemment actuelle.
                 Le BeRÆShITh nous décrit le processus de la Création,                                             le cosmos, la Terre, l’Homme

C'est un retour à la source, et comme tout retour c'est se trouver dans la réalité la plus actuelle. Ce n'est pas une marche arrière, c'est se centrer, se brancher et mettre  en œuvre ce que moi seul en tant que personne et individualité peut faire pour mon propre cheminement

Moïse, Bouddha, Jésus  ne sont pas venu pour faire "à notre place", ils sont venus nous montrer ce qu'il est possible de faire, et comme dit Jésus :

"Ce que je fais , vous pouvez le faire, et même au centuple"

            Moïse et l'hébreu,, comme nous l'avons montré ne sont pas de simples sujets d'études  académiques, ils sont le mouvement même de la vie, de la connaissance, exemples vivants de ce que nous pouvons faire.
La langue, le verbe est l'image même de la Création,
les lettres en sont les matériaux et en ce sens on peut dire que
le ÆLePh, est à l'origine de la Création, et ceci à chaque instant.

La langue hébraïque répond au trois modes d'expression ,
Ce qui est gravé : l'écrit,
le son : la parole , l'image  : le visuel
ce qu'on ne retrouve pas dans nos langues modernes. 
Elle est un outil de connaissance,

Outil de la "révélation" transmise par des Voyants, Guides  de l'humanité.  

                            Michel   Moché                                                                                                                                

Voici un exemple des méfaits de traduction de mots hébreux mal compris. Moïse est depuis plus d'un millénaire, représenté avec des cornes… On connaît la symbolique des cornes, qui sont les attributs de l'aspect "négatif" de l'esprit humain appelé démon, l'autre aspect est lui appelé ange gardien. Moïse ainsi prend un aspect qu'il est difficile de comprendre, car enfin c'est le plus grand des Prophètes, reconnus par tous ceux qui l'ont suivi, en particulier Jésus et Mohammed.

 

Comme il est dit dans l'article cela vient d'une mauvaise traduction de l'hébreu GBN QéReN, qui comme les mots français qui semblent provenir de cette même racine donnent couronne et corne, ce qui se trouve au dessus de la tête, du crane..

 

 

Moïse redescend de la montagne sacrée, et son visage rayonne, il a une                                couronne de lumière, une aura, ou auréole, comme sont représentés tous les saints en occident et ailleurs. Moïse lui a des cornes…On peut ainsi voir la force du conformisme

 

 

 

 

 

 

                                                     

  qui fait que pendant plus d'un millénaire, tout

en remarquant qu'il s'agit d'une erreur, on

continue à le représenté avec des cornes, ce qui est pour  le  moins désobligeant.

 Le plus invraisemblable, c'est que les juifs  eux-mêmes, tout en connaissant cette erreur, l'ont reproduite, comme on le voit dans le tableau de Chagall qui se trouve en première de couverture…

Moïse est condamné à porter des cornes.



[1] Voir  Origine et naissance de l'ÆLePhBeITh  Association Culturelle Fabre d'Olivet

[2]  Fabre d'Olivet : " La Langue Hébraïque Restituée"  Seconde Partie p 24

[3] Voir Olivier n°2

[4] pour les nombres dans la tradition hébraïque voir l'Olivier n°6 p. 27

 

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